Transformer les soins de santé à travers l'Afrique.

À l'issue du récent atelier de co-création sur la taxe santé, l'attention s'est portée sur les structures concrètes, les partenariats et les données nécessaires pour faire avancer la réforme.

Au cours de la table ronde sur l'action gouvernementale, animée par le professeur Chima Onoka, conseiller en politique de santé, les intervenants ont examiné les structures institutionnelles, de communication et de recherche nécessaires pour faire avancer la réforme. Texte collé

Un représentant du ministère des Finances a souligné que la réforme devait trouver un équilibre entre les objectifs de santé publique, la génération de recettes et les répercussions économiques plus larges, tout en appelant à la mise à disposition de données locales fiables concernant la consommation, l'accessibilité financière, le comportement du secteur, les conséquences sur la santé ainsi que les implications pour les ménages à faibles revenus, l'emploi et l'investissement. Texte collé

Le chef Moji Makanjuola, PDG de l’International Society for Media in Public Health, a souligné l’importance d’une communication solide en matière de santé publique, de l’engagement des médias et d’une large mobilisation du public, notamment pour faire face à une opposition disposant de moyens importants et pour veiller à ce que les Nigérians lambda comprennent la réforme et s’y identifient. Texte collé

Le professeur Tanimola Akande, de l'université d'Ilorin, a appelé à ce que la recherche axée sur la mise en œuvre se poursuive au-delà de l'adoption de la politique, notamment en recensant les chercheurs, en définissant les priorités de recherche et en mettant en place des dispositifs institutionnels permettant de suivre, au fil du temps, les résultats, les obstacles et les facteurs favorables. Texte collé

Le Dr Muhammed Lecky, président de la Coalition pour la réforme du secteur de la santé, a souligné la nécessité de renforcer durablement les alliances et les structures institutionnelles, notamment par une coordination plus étroite au sein de l'équipe chargée de la taxe sur la santé, par un engagement législatif, par des partenariats stratégiques avec les médias et par la mise en place de mécanismes permettant de suivre les données factuelles, les recettes et les résultats. Texte collé

En clôture de l'atelier, le Dr Gafar Alawode, PDG de DGI Consult et co-chercheur, a présenté les prochaines étapes : finaliser les stratégies élaborées conjointement, faire progresser la modélisation économique, renforcer les données factuelles, élaborer un programme de recherche sur la fiscalité de la santé, impliquer la Chambre des députés et les ministères, départements et agences concernés, examiner les questions en suspens relatives à la réforme du tabac, mettre en place l'équipe de travail sur la fiscalité de la santé et instaurer une mise en œuvre durable, pilotée par le gouvernement, au-delà de la durée du projet. Texte collé

Le message qui est ressorti de l'atelier était clair :

La réforme de la fiscalité de la santé ne se limitera pas à l'adoption de mesures politiques. Elle nécessitera des données probantes, une coordination institutionnelle, un plaidoyer soutenu, des recherches sur la mise en œuvre, une obligation de rendre compte et une appropriation nationale à long terme.

#TaxesSurLaSanté #FinancementDeLaSanté #MiseEnŒuvreDesPolitiques #DesDonnéesÀL'Action #SystèmesDeSanté #Nigeria