La faiblesse des systèmes d'information sanitaire limite souvent la capacité des pouvoirs publics à suivre les résultats des programmes, à identifier les lacunes dans la prestation des services et à allouer efficacement les ressources. La qualité inégale des données et l'utilisation limitée des informations sanitaires de routine ont réduit la capacité des responsables de la santé à prendre des décisions en temps opportun et fondées sur des données factuelles.
Il était nécessaire de mettre en place des systèmes plus solides, capables d'améliorer la qualité des données, d'institutionnaliser le suivi des performances et de promouvoir la responsabilisation dans l'ensemble du secteur de la santé.