Malgré des investissements importants dans les programmes de prévention de la transmission mère-enfant (PTME), de nombreux systèmes de santé ont eu du mal à exploiter pleinement les données issues de ces programmes de routine pour orienter la prise de décision. Les informations étaient souvent collectées, mais elles n’étaient pas systématiquement analysées ni traduites en mesures concrètes, ce qui limitait les possibilités d’identifier les lacunes en matière de performance, d’améliorer la prestation des services et de renforcer la responsabilisation.

Alors que le Nigeria s'efforçait d'éradiquer la transmission mère-enfant du VIH, il est apparu de plus en plus nécessaire de renforcer la gestion des données tant au niveau des États qu'au niveau fédéral, afin de garantir que les décisions relatives au programme s'appuient sur des données fiables et disponibles en temps opportun.